17/2/2020

Birmanie (7) - Lac Inle (2)

Classé dans: — Brigitte @ 18:20:50

                            Nous tournons toujours autour du Lac Inle. Si paisible et si vivant !… Nous avons rencontré des « femmes-girafes ». Pauvres femmes… Mais il paraît que la légende selon laquelle l’homme retire le collier de sa femme infidèle pour lui briser le cou… n’est qu’une légende !… Ces colliers sont retirés tous les cinq ans pour en rajouter un nouveau. C’est la femme qui le fait et elle trouve laid le cou d’une blanche qui a un cou normal. Mais voilà, les esprits aiment se nourrir de fables…

                           Voyez cette vidéo

Et cette histoire m’a rappelé deux vers (des “Colombes“) d’André Chénier, et cités par Musset dans son beau poème : « Une soirée perdue » :

                                                 «Sous votre aimable tête, un cou blanc, délicat,

                                                 Se plie, et de la neige effacerait l’éclat. »

                        Demain, c’est le dernier jour de notre séjour en Birmanie !…

                                       

                                        

16/2/2020

Birmanie (6) - Lac Inle

Classé dans: — Brigitte @ 22:29:40

                            Lac Inle. Ce matin, nous avons pris une pirogue longue et effilée qui nous a fait découvrir des paysage de toute beauté et pleins de poésie. Des pêcheurs qui ont la particularité d’enrouler leur pied le long d’une perche pour faire avancer leur bateau… Nous avons visité des petits villages lacustres, sans oublier les pagodes et les marchés si typiques…

                              

                             

                             

                             

                             

              Demain, nous continuons à visiter la région. Après, ce sera Rangoon (Yangon)… et le retour…

14/2/2020

Birmanie (5) - Bagan

Classé dans: — Brigitte @ 20:21:21

                           Calme et beauté… Levers et couchers de soleil à Bagan, sur les pagodes.

                                   

                                   

                          Je me suis levée à 4h 30 afin d’aller admirer le spectacle merveilleux du lever du soleil. Nous partons demain matin, en avion, pour Heho, puis pirogue jusqu’au lac Inle….

13/2/2020

Images de Birmanie (4)

Classé dans: — Brigitte @ 20:43:22

                                    

                                    

                                    

                                    

12/2/2020

Images de Birmanie (3)

Classé dans: — Brigitte @ 21:34:08

                            La Birmanie (Myanmar), terre d’influence au fil des siècles. Le bouddhisme est omniprésent dans ce petit et beau pays. Je suis impressionnée par la ferveur des birmans à toute heure du jour et de la nuit. Sa gentillesse et son hospitalité en font une contrée à part dans notre vaste monde dominé par la vitesse et les finances. Instants uniques et précieux !…

                                    

                                    

Images de Birmanie (2)

Classé dans: — Brigitte @ 18:27:55

                 

                          

                          

11/2/2020

Images de Birmanie (1)

Classé dans: — Brigitte @ 21:15:29

      

                                           

                            

                              

10/2/2020

Départ pour la Birmanie

Classé dans: — Brigitte @ 20:43:30

                                Mercredi 5 février 2020. Je pars pour la Birmanie avec quelques amis peintre et dessinateurs pour un voyage d’une quinzaine de jours… 

                              Voyage en avion de Paris à Bangkok, puis :

                              Bangkok - Mandalay par avion,

                              Mandalay - Monywa, par bus,

                              Monywa - Pakkoku (bateauuahe). - Bagan

                              Bagan, où nous demeurerons quatre jours… Puis

                              Bagan (avion) - Hého - Nyaung Shwe

                               Nous resterons trois jours à Nyaung Shwe , que nous quitterons pour Yangon (Rangoon), la capitale.

                              Et, enfin, nous reprendrons l’avion depuis Yangon pour regagner Paris.

                                               Je tâcherai de poster des photos de ce voyage, qui sera, je le sens, magnifique, à tous points de vue ! :-)

                                                                                                                               

22/8/2019

Tokyo…

Classé dans: — Brigitte @ 12:20:35

                              J’attends mon avion… qui ne sera là que demain ! Un jour supplémentaire non prévu, donc, à Tokyo

                             J’en profite pour visiter le musée d’Edo-Tokyo, qui retrace toute l’histoire de Tokyo (Edo). Situé dans le petit quartier de Ryōgoku, à l’est de la ville, il permet d’explorer la culture populaire et l’art de vivre de la capitale japonaise notamment à l’époque d’Edo (1603-1868). Les visiteurs naviguent entre des parties de la ville en modèles réduits et des expositions grandeur nature. Le pont Nihonbashi, à l’époque carrefour des principales routes, permet d’accéder à la dernière partie, la plus moderne, qui présente la naissance de Tokyo, de l’ère Meiji jusqu’à nos jours et retrace les grands évènements du siècle dernier : le tremblement de terre de 1923, les bombardements de la seconde Guerre Mondiale, pour terminer par les Jeux Olympiques de 1964. Passionnant…

                             Puis, en face, le Musée du sumo, au Kokugikan.

Le sumo est un sport ancestral qui a évolué au fil des siècles avant d’adopter la forme actuelle. Il regroupe presque tous les arts traditionnels japonais et en fait une parfaite synthèse. On y retrouve aussi bien la calligraphie, les kimonos, les tambours, la religion et même l’esprit des samuraïs présent à travers la discipline, la coiffure, les katana, etc. Des artistes comme Hiroshige ou Utagawa Kunisada, peintres d’estampes célèbres, ont été fascinés par ce sport.

                        

                          

            

Quelques sumos s’entraînaient en ces lieux…

                

                            Et, pour terminer, toujours dans les parages, le Musée d’Hokusaï, Sumida Hokusai Museum, consacré à Katsushika Hokusai (1760-1849), qui demeure l’artiste japonais le plus connu au monde. Si son nom est toujours associé à l’estampe de La grande vague au large de Kanagawa, ou encore, au Mont Fuji sous l’orage, deux estampes de la série des Trente-six vues du mont Fuji, le génie de cet artiste est loin de se résumer à ces deux estampes.

                                        Réplique d’Hokusai Katsushika et sa fille, Oei.

Ce musée de trois étages a été construit à proximité du lieu où naquit ce célèbre artiste. Composé de plusieurs blocs aux formes géométriques recouverts de panneaux d’aluminium qui brillent au soleil comme un miroir, il offre aux visiteurs un intérieur très lumineux.

                            

                       

                                           

                                           

                       

                                                            

Il n’y a pas de quoi d’ennuyer à Tokyo, voyez-vous ! :-)    J’ai voulu jeter, également, un œil au Musée des Sabres, mais il était fermé… Cette fois-ci, il va me falloir me préparer à partir…

21/8/2019

Retour à Tokyo et fin du voyage

Classé dans: — Brigitte @ 18:02:48

Quittant le Fujiyama…

             …j’ai terminé ma boucle dans la péninsule d’Izu

                       Cette péninsule, réputée pour ses plages, ses paysages magnifiques et ses eaux, pour sa maison que l’empereur Miji s’est fait construire et que l’on peut visiter, est célèbre, également, pour la ville de Shimoda, port ouvert aux étrangers par la convention de Kanagawa signée en 1854 sous la férule du commodore Matthew Perry.

Ce traité « inégal », signé entre le shogunat de Tokugawa et le commodore Perry, représentant les Étas-unis, autorisait les Occidentaux à entrer dans les ports japonais de Shimoda et Hakodate afin de s’y ravitailler en charbon et en vivres. Cette convention a permis, un peu plus tard, la signature du traité d’amitié et de commerce États-Unis-Japon de 1858, qui a défini les termes de l’ouverture du Japon au commerce et a permis aux Britanniques, aux Néerlandais, aux Français et aux Russes d’obtenir peu après des conventions similaires.

Cette première capitulation du shogunat devant des étrangers marque le début du déclin du « généralissime » par rapport à l’Empereur, déclin qui aboutit en 1867 à l’avènement de Mutsuhito et à la restauration Meiji. L’empereur Meiji (明治天皇, Meiji Tennō), ou prince Sachi no Miya, connu de son vivant en Occident par son nom personnel Mutsuhito (睦仁), choisit, en effet, selon la tradition impériale, un nom posthume lors de son accession au trône, Meiji, qui désigne également l’ère de son règne : Meiji (明治時代, Meiji jidai). Depuis s’est instaurée pour ses successeurs la coutume de faire coïncider les ères avec le règne des empereurs et de donner leur nom posthume à la période de leur règne.

Son règne (gouvernement éclairé) fut marqué par des réformes radicales,, comme la suppression du système féodal, l’abolition des castes, l’intégration des samouraïs dans l’Armée, l’éducation obligatoire… Elles permirent au Japon de sortir de son isolationnisme et, en se tournant vers l’Occident, de s’industrialiser, transformer profondément son système économique et entrer dans la modernité.

                                    

                            La mine d’or de Toi Kinzan

            À Toi, on a commencé à exploiter l’or en 1370, mais l’exploitation s’est faite à grande échelle vers la fin du XVIe siècle à l’époque de Tokugawa Ieyasu, daimyo puis shogun du Japon. Plusieurs mines étaient en activité en 1577, et Tokugawa Ieyasu entreprit de les développer dès 1601. La péninsule d’Izu comprenait, à un moment donné, soixante mines d’or !  . L’or et l’argent produits par ces mines ont permis la production des pièces de monnaie du système monétaire Tokugawa, et ont contribué à la prospérité des Tokugawa.

           La mine de Toi est la deuxième mine d’or la plus productive du Japon, après la mine de Sado située dans la Préfecture de Niigata. En 1625, l’extraction a été temporairement suspendue et a été reprise en 1906. En 1965 la mine s’est épuisée et a fermé. Elle a produit, au total 40 tonnes d’or (80 tonnes pour Sado) et 400 tonnes d’argent ! Après sa fermeture, la mine d’or s’est reconvertie en attraction touristique. On visite le tunnel datant de la période Edo (1603-1868), qui s’allonge sur plus de 100 km de long, mais dont la partie touristique couvre seulement une longueur de 400 m. On y trouve, également, un musée de la mine, appelé Ogonkan, où l’on peut admirer le plus grand lingot d’or du monde (250 kg).

                      Il va me falloir, à présent, rentrer à Tokyo, afin de prendre l’avion pour la France…

                                    

                                    

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